« Aimer », c'est comme « manger une sucette à la cerise » :
Quand on le trouve on est heureux, mais on ne sais jamais comment l'ouvrir, l'amorcer car on a toujours peur de perdre ce précieux bien. Une fois ouvert on y goute, doucement de peur de la finir trop vite. Une fois la première couche enlevée, c'est la que ça comment vraiment, que ça a le meilleur gout, si doux. C'est à ce moment la que l'on se sent heureux, que l'on en profite, mais aussi que l'on gaspille sans y faire attention. Puis vient le moment ou l'on la sent diminuer, mais toujours avec ce même gout magique qui nous rend bêtement heureux. On y fait de moins en moins attention. On l'use. Puis viens ce moment ou il n'en reste plus qu'un tout petit morceau, ce moment fais parti des meilleurs mais aussi des pires. Car elle a toujours ce même gout, toujours aussi délicieux, seulement on sent que ça ne durera plus très longtemps. On essaye alors de s'accrocher a la moindre petite "miette" et de ne pas en perdre une. C'est la que l'on donne tout, que l'on fais tout notre possible pour que ça dure plus, juste un peu plus. encore quelque instant. On en profite alors au maximum. Et c'est là que vient le moment terrible ou l'on s'aperçoit qu'il ne nous en reste plus, que l'on à déjà perdu ce gout si délicieux, qu'il ne reste plus qu'un vieux petit bâtons usé.
[Chupa.]